L'église St Germain - Espace Saint Germain

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Saint Germain : histoire de l'église


Après  la mort de Saint Germain, un petit oratoire fut construit à  l’emplacement de sa tombe. 50 ans plus tard, le Pape Eugène III  reconnaissait la valeur d’exemple de Germain en accordant une indulgence  aux pèlerins qui venaient prier en ces lieux. En  1662, Saint Francois de Sales, évêque de Génève, residant à Annecy, a  voulu redonner vigueur à la dévotion à Saint Germain au travers du  pèlerinage qui n’avait jamais cessé totalement. Les moines de Talloires  aménagèrent les abords de l’oratoire, qu’ils agrandirent dans un premier  temps. Quelques années plus tard, ils menaient à bien la construction  d’une petite église conforme aux souhaits de Saint François de Sales.                                                             
Sur  le plateau de Saint Germain, difficilement accessible, vivait une  population relativement nombreuse (environ 80 familles) qui souffrait de  son éloignement du bourg de Talloires. En l’absence de religieux,  l’église de Saint Germain n’est plus desservie. Sous l’impulsion de  l’Abbé Perey, les habitants restaurent leur église. En  1837, la paroisse de Saint Germain est officiellement créée. On  construit une maison paroissiale qui devint école. Le cimetière fut  installé près de l’église grâce à l’apport de terre arable effectué à dos d'hommes et de mulets par chaque propriétaire du plateau de Saint Germain.
Aujourd'hui autour de l’Église

Vers 1980, le chanoine Riguet entreprit la construction d’un presbytère moderne et la restauration de l’église.
En  1991, une petite communauté dominicaine, la «Fraternité Notre-Dame  d’Espérance» maintient l’esprit de recueillement qui n’a cessé de  souffler depuis 1 000 ans.
La  Paroisse « Saint Germain du Lac » ainsi que de nombreux laïcs ont  poursuivit cette mission d’accueil et de prière, notamment par des  animations et la rénovation de l’église.
Aujourd’hui une communauté d'Oblats de Saint François de Sales se donne en perspective de poursuivre une présence entre silence et parole,
fidèle  à Frère Germain, le taiseux aux quarante ans de vie d’ermite, et le  verbeux Frère François, aux trente lettres par jour, tellement engagé  sur la « haute mer » du monde de son temps.
La grotte, jadis, était le refuge de Germain.


Saint Germain : sa fête c'est le 28 octobre

La grotte, jadis, était le refuge de Germain.

Très tôt le lieu a attiré les pèlerins
Un oratoire puis une chapelle a été érigée et dès le XIIe siècle, on venait rendre viste à Germain ! On peut dire que depuis  ce temps il a eu du mal à rester ermite !


Le L'ermite sera mêem sortie de terre pour plrendre place dnas un autel, oeuvre de François de Sales , évêque de Genève et de Jean-François de Sales, son frère.
La chapelle va tomber un ruine. Les reliques seront retrouvées en 1830 et une nouvelle chapelle est édifiée. Celle-ci  est consacrée en 1838, l'évêque d'Annecy, Pierre-Joseph Rey.

 
L’histoire ne s’écrit rarement d’une manière rectiligne. Elle s’inscrit dans un va-et-vient, tel un  balancier, dit-on, parfois.
Voici que les pèlerins affluent à Saint-Germain. Mais dans les années 50 les grands rassemblements les pèlerinages se font plus rares. Les pèlerins s’éloignent des petites chapelles, qui sont en fin de compte des petites pierres posées au bord du chemin au service d’une religion populaire.

Ici à Saint-Germain de Talloires la procession à la grotte de Saint-Germain disparaît en 1957. Aujourd’hui, l’attrait du cadre naturel, un retour certain à une foi populaire, la recherche de spirituelle, souvent d’une manière personnelle, parfois syncrétique, rouvre des chemins qui avaient disparu, reconquis par une nature redevenue sauvage.


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